Dans biologie sonore, je regroupe des pièces dans lesquelles les rythmes biologiques, météorologiques sont le moteur.

Source énergétique, réactions en chaines, une chose en nourrissant une autre, ressource sensible, elle déploie un terrain propice aux mouvements des possibles.

Ici, nul contrôle par la machine.

Le métabolisme du vivant ajuste la technique afin de se rendre audible, d'éveiller les présences.